La jeunesse

N’être personne, se faufiler à travers le monde, flâner dehors et en soi-même sans consigne, jouir de tant de loisir, de tant de solitude qu’on accorde toute son attention à tout, s’intéresser aux moindres nuances du ciel et de son propre cœur, frôler l’ennui, le déjouer : je n’imagine pas de condition plus favorable, quand on possède l’intrépidité de la jeunesse.

Simone de Beauvoir

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