Logique

Une logique prédomine sûrement à l’intérieur de la mémoire. Didier Celiset

Le corps d'une phrase

J’attache le prix à la phrase, ou à un rêve parce qu’il est plein de phrases. Je suis transportée par l’audace d’une virgule, séduite par des merveilles d’amphibologie, je relis mille fois ivre de m’y reperdre une période de Circonfession. J’ai des cahiers qui regorgent de phrases à plaisanteries je porte des anneaux de phrases […]

Le talent

Le talent me semble être une construction de l’inné. Didier Celiset

Le but de la vie

La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition, mais pour nous la question est plus simple. Ici et maintenant, notre but, c’est d’arriver au printemps. […]

Vers Auschwitz

Cinq jours durant, en février 1944, Primo Levi a voyagé en train vers Auschwitz. Par les fentes entre les planches dont il approchait sa bouche pour pouvoir respirer, il a vu les noms des dernières gares d’Italie, et chaque nom était un adieu, une étape vers le nord et le froid de l’hiver, noms indéchiffrables de […]

Des mots

Il est des portes sur la mer que l’on ouvre avec des mots. Rafael Alberti

Nos nuits anonymes

Nos nuits anonymes se rudoient avec ces silences, ces amertumes, ces résolutions et ces mots qui agrippent l’âme. Didier Celiset

Ecrire des romans

Pour moi, écrire des romans est fondamentalement un travail physique. L’écriture en soi est peut-être un travail mental. Mais mettre en forme un livre entier, le terminer, ressemble plus au travail manuel, physique. Bien entendu, cela ne veut pas dire qu’il faille pour cela soulever des poids, courir vite ou sauter haut. C’est pourquoi la […]

Les souvenirs

Les souvenirs, c’est quelque chose qui vous réchauffe de l’intérieur. Et qui vous déchire violemment le cœur en même temps. Haruki Murakami (Kafka sur le rivage)

A la merci de quelqu'un

Etre à la merci de quelqu’un, voilà qui enlève au mot toute son urbanité et ramène le corps social dans la féodalité, où nous nous voyons malgré nous taillables et corvéables à merci. Camille Laurens (Le Grain des mots)