Soupirs et effleurements

L’intimité a ceci de magique que les soupirs et effleurements qui la constituent sont plus résistants que de la brique, plus durs que du fer.
Jodi Picoult

Que faire du couple ?

Nous avons besoin d’être aimés. Et d’aimer. Parce que sans une personne à nos côtés, nous ne sommes rien. Alors, que faire du couple ? Je n’ai pas de réponse. Je sais que, pour moi, l’autodérision est la solution à tout. Et que le silence, comme l’obscurité, peut être doux. Le silence est un langage. Et les couples ont de bonnes raisons de se taire.
Hanif Kureishi

Vivre

Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contente d’exister.

Oscar Wilde

Nous avons du potentiel

Femme noire entre modernisme et traditionalisme

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Survivre, aimer

Combien de jours, d’années peut-on survivre sans aimer, sans être aimés ? Où se situe la frontière qui délimite le besoin impérieux de remplir un vide et le désir vrai ?.
Gilbert Sinoué

Résistante, déportée, Raymonde Tillon

Un livre consolateur

Un livre à toujours été pour moi un ami, un conseil, un consolateur éloquent et calme dont je ne voulais pas épuiser les ressources et que je gardais pour les grandes occasions.
Georges Sand

Amour de vivre

Il n’y a pas d’amour de vivre sans désespoir de vivre », ai-je écrit, non sans emphase, dans ces pages. Je ne savais pas à l’époque à quel point je disais vrai ; je n’avais pas encore traversé les temps du vrai désespoir. Ces temps sont venus et ils ont pu tout détruire en moi, sauf justement l’appétit désordonné de vivre. Je souffre encore de cette passion à la fois féconde et destructrice qui éclate jusque dans les pages les plus sombres de L’Envers et l’Endroit.
Albert Camus

Les interrogations des jeunes

A vrai dire, devant ces jeunes si attentifs, dont les interrogations sont si diverses, dont l’inquiétude est si torturante, je n’avais cherché qu’à apporter un peu de lucidité sur la réalité de notre monde. Une lucidité qui, dans l’immédiat, ne leur donne guère de raison de se réjouir: ils sont à l’âge où la société devrait les accueillir à bras ouverts; or elle se présente face à eux comme une forteresse bouclée, cadenassée, où on ne leur propose de pénétrer qu’en acceptant les contorsions d’un parcours sinueux imposé.
Albert Jacquard