La mémoire

Une fois que l’on sait une chose, on ne peut plus jamais ne pas la savoir. On ne peut que l’oublier. En faussant le temps, elle indiquera l’avenir aussi longtemps qu’elle restera dans la mémoire. En toute circonstance, il est plus sage de cultiver l’art de l’oubli. Se souvenir, c’est affronter l’ennemi. La vérité loge…Continue reading La mémoire

Attraction

L’apparition d’une synchronicité tient sans doute d’une heureuse rencontre à la croisée de champs de forces favorables entre le système environnant et notre propre identité. Quand, à un moment donné, nous sommes animés d’une charge vive, il se pourrait que nous puissions constituer un point d’attraction privilégié pour le flux universel cosmique des énergies en…Continue reading Attraction

Philosophe

Pour les Anciens, on est philosophe non pas en fonction de l’originalité ou de l’abondance du discours philosophique que l’on a inventé ou développé, mais en fonction de la manière dont on vit. Il s’agit avant tout de devenir meilleur. Et le discours n’est philosophique que s’il se transforme en mode de vie. Pierre Hadot

Il faut que le poète

Il faut que le poète, épris d’ombre et d’azur, Esprit doux et splendide, au rayonnement pur, Qui marche devant tous, éclairant ceux qui doutent, Chanteur mystérieux qu’en tressaillant écoutent Les femmes, les songeurs, les sages, les amants, Devienne formidable à de certains moments. Parfois, lorsqu’on se met à rêver sur son livre, Où tout berce,…Continue reading Il faut que le poète

L’acceptation

L’acceptation, c’est le degré supérieur du lâcher prise. Car elle est, plus qu’un comportement, une décision existentielle et une philosophie de vie, une attitude durable et réfléchie devant le monde et le cours de nos jours. Dans le lâcher prise, il y a la notion de renoncement : on arrête de se débattre. Dans l’acceptation,…Continue reading L’acceptation

Tendance

Un des fléaux de notre époque est la tendance à tout ranger dans des cases qui deviennent de plus en plus hermétiques. On veut un nom pour tout, afin de ranger tout individu, tout métier, tout phénomène dans un tiroir qu’on puisse ensuite refermer pour ne plus y penser. Laurie Hawkes