Le « pourquoi »

Si nous avons du mal à percevoir les messages que nous envoie notre souffle dans notre quotidien, c’est que le monde où nous vivons nous a conditionnés à faire prévaloir le mental dans notre vie et que nous nous sommes laissés faire. Le mental est important pour organiser notre existence, pour les choses pragmatiques, nos…Continue reading Le « pourquoi »

Le reflux

Apprenez à me connaître ! J’aime tout ce qui vieillit, les rides, les crevasses, la peau qui se parchemine, la roche briseuse d’océan, la plage qui s’use à secréter son sable, la vague qui se retire plutôt que la fanfaronne qui jubile, avance, trop joueuse à mon goût. J’aime en tout le reflux plus que…Continue reading Le reflux

Besoin d’être seuls

Le besoin d’être seuls que ressentent tant d’êtres très heureux ou très malheureux, c’est d’abord un besoin d’être seuls pour mieux retourner dans leur tête, sans avoir à répondre aux questions, sans avoir à être attentifs pour être polis, les images de bonheur ou de désespoir qui se bousculent sous leur crâne. Jean d’Ormesson

Didier Celiset dans Double appel !

Théâtre Pandora, Paris Pièce avec un seul acteur qui nous embarque avec véracité, humour, décalage, agacement à découvrir nos failles, nos exagérations, notre humanité. Maurice obsédé par l’amour d’Odette, se triture les méninges pour lui déclarer son amour ! Peur d’être ridicule, peur d’être rejeté, il tourne en boucle dans son coeur cette flemme qui…Continue reading Didier Celiset dans Double appel !

Partir

Partir, dit-on, c’est mourir un peu. Mais partir d’où, pour aller où, et qu’entend-on par « mourir un peu» ? Comment le verbe mourir peut-il s’accommoder d’un adverbe de quantité alors qu’il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre…Continue reading Partir