Écrire, c’est se fourvoyer deux fois.

Un commentaire sur “Écrire, c’est se fourvoyer deux fois.

  1. « il est bien plus difficile de vivre que de se voir vivre. Car les mots entrent en jeu. Écrire c’est poser un écran, un bouclier, superposé à un autre. »
    La vie est comme un jeu d’échec, il n’y a que trois possibilités d’action :
    éliminer l’autre, se protéger derrière un écran ou fuir ailleurs.
    L’écriture elle nous offre une quatrième solution :
    Sortir sa gomme (fonction erase) et repartir à zéro, feuille à nouveau vierge, comme si de rien n’était, ni vu ni connu. Dans la vie, on ne peut rien effacer.

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