Les livres ou les gens

Les livres ou les gens, me demandes-tu. Choix difficile, je dois dire. J’ignore si les gens signifient plus que les livres – en tout cas, ils ne sont ni plus sympathiques, ni plus drôles, ni source de davantage de consolation… Pourtant, j’ai beau tourner et retourner la question, au bout du compte, je me vois…Continue reading Les livres ou les gens

Sommes nous libres ?

Sommes nous libres ? La question vit mieux que ses réponses, et survivra à toutes les réponses. Car il me semble malhonnête, ou stupide, d’affirmer quoi que ce soit avec certitude. Nous avons le sentiment de la liberté quand nous délibérons, hésitons, choisissons. Or, ce sentiment n’est-il pas une illusion ? La décision prise ne…Continue reading Sommes nous libres ?

Interview exclusive de Didier Celiset par Olivier Kauf​ journaliste

Notre-Siècle Interview exclusive de Didier Celiset (auteur et acteur) par Olivier Kauf​ journaliste Directeur de la publication – Notre-Siecle Didier Celiset, qui êtes-vous ? Au fait, est-ce votre vrai nom, ou un nom de scène ? C’est mon vrai nom. J’ai écrit des dizaines de chansons, publié une quinzaine de romans, co-écrit quatre spectacles pour…Continue reading Interview exclusive de Didier Celiset par Olivier Kauf​ journaliste

L’écriture manuscrite

Les caractères d’imprimerie sont prévisibles, impersonnels. L’information se fixe de manière quasi mécanique sur la rétine du lecteur.
L’écriture manuscrite, elle, résiste, demande du temps pour révéler sa signification, un contact aussi intime que celui d’une peau.
Ruth L. Ozeki

Donnez moi un pourquoi

Loin. Sans réussir à m’en faire une raison. […] En demandant de l’aide aux étoiles. Dehors, sur le balcon, en fumant une cigarette, puis en suivant la fumée jusqu’au ciel, en haut, encore plus haut, au delà.. Là bas, juste là où nous avions été. Combien de fois j’ai nagé dans cette mer nocturne, En haut, en bas, sans arrêt. Avec l’Hydre, Persée, Andromède.. Jusqu’à Cassiopée. Première étoile à droite et puis tout droit, jusqu’au matin. Encore plus loin. Et je demandais à toutes : « Vous l’avez vu ? Je vous en prie.. J’ai perdu mon étoile. Mon île n’est plus. Où est-elle, maintenant ? Que fait-elle ? Avec qui ? » Autour de moi, je n’entends que le silence des étoiles, embarrassées. Le bruit pénible de mes larmes infinies. Et moi, stupide, qui voulais ou espérais trouver une réponse. Donnez moi un pourquoi, un simple pourquoi, n’importe lequel. Mais quelle idiote. C’est bien connu. Quand un amour finit, on peut tout trouver, sauf un pourquoi.
Federico Moccia