On accède à des plaisirs très subtils et gratifiants quand on accepte d’être déstabilisé par des choses qui nous sont un peu étrangères.
Ina Mihalache
On accède à des plaisirs très subtils et gratifiants quand on accepte d’être déstabilisé par des choses qui nous sont un peu étrangères.
Ina Mihalache
Les vertiges tancent ma solitude. Mais j’aime ces remparts…
Didier Celiset
C’est toujours ainsi : il suffit d’être confronté aux drames de la vie pour se sentir ridicule de s’être fait une montagne d’un rien. De notre rien. Face aux drames des autres, on prend souvent de belles résolutions. On se dit qu’on va maintenant tout relativiser. Mais ça ne dure jamais bien longtemps. On se met à nouveau à se faire du mauvais sang pour des broutilles, à s’énerver pour du vent.
David Foenkinos
Le soir, chez soi, chacun importe son petit exotisme, sa manière d’être ailleurs, il y a ceux qui boivent, ceux qui ne pensent pas, il y a ceux qui regardent des films sur le petit écran, et les autres, barrés plus audacieusement dans des livres, des jeux vidéo, le soir le monde est un vaste hall d’attente, on est tous là, les uns pas si loin des autres, pas trop proches pourtant, chacun dans ses murs.
Serge Joncour
Associe-toi à ceux qui disent : Même si tout va bien, nous devons aller plus loin. Parce qu’ils savent qu’il faut toujours aller au-delà des horizons connus.
Paulo Coelho
Ces signes vers nous, ces pluies crispantes
Didier Celiset
Ecrire une oeuvre de fiction c’est un peu comme faire voler un cerf-volant : la corde de l’imaginaire reliant l’histoire à la réalité, le souffle de l’inspiration lui permettant de s’envoler… Cela peut avoir l’air compliqué, dit de cette façon, mais il suffit souvent d’observer attentivement autour de soi, puis d’écrire en écoutant son cœur.
Manon Corriveau Côté
Il y a des larmes qui, aussi anciennes soient-elles, n’en finissent jamais de diffuser une sensation de brûlure, de reperler à fleur de peau. La peau du cœur.
Sylvie Germain
Les femmes avec lesquelles j’ai vécu, je les avais aimées. Toutes. Et avec passion. Elles aussi m’avaient aimé. mais certainement avec plus de vérité. Elles m’avaient donné du temps de leur vie. Le temps est une chose essentielle dans la vie d’une femme. Il est réel, pour elles. Relatif pour les hommes. Elles m’avaient donné, oui, beaucoup. Et moi, que leur avais je offert? De la tendresse. Du plaisir. Du bonheur immediat. Je n’étais pas mauvais dans ces domaines. Mais après?
Jean-Claude Izzo