Les anciens philosophes

Ce que j’admire dans les anciens philosophes, c’est le désir de conformer leurs mœurs à leurs écrits : c’est ce que l’on remarque dans Platon, Théophraste et plusieurs autres. La Morale pratique était si bien la partie essentielle de leur philosophie, que plusieurs furent mis à la tête des écoles, sans avoir rien écrit ; tels que Xénocrate, Polémon, Heusippe, etc. Socrate, sans avoir donné un seul ouvrage et sans avoir étudié aucune autre science que la morale, n’en fut pas moins le premier philosophe de son siècle.

Chamfort

Voyage dans ses yeux

J’ai dû voyager une heure dans ses yeux. Comme c’est court, ce voyage entre les broderies de son âme, les roches du passé, les vallons nostalgiques, le bonheur qui saigne, les silences dispersés, les vagues rebelles, les rivages désuets et ces fragments comme des diamants d’avenir…puis elle est partie…Ce voyage gravite sans cesse autour de mes pauses lorsque je m’extirpe de mes écrits…

Didier Celiset

Premiers souvenirs d'écriture

Quelle jolie rencontre autour des mots qui, chaque jour, nous baladent et nous cernent d’ondes vivifiantes ! Comme vous le savez, une passion a toujours sa source. Pour moi, l’écriture a d’abord été un simple moyen de m’exprimer alors que la timidité m’infligeait une coupure avec le monde extérieur. La timidité, entrave, handicap, douleur silencieuse,…Continue reading Premiers souvenirs d'écriture

Méditation

Lors d’un voyage au Canada, j’ai passé des dizaines d’heures à méditer devant le fleuve Saint Laurent. La méditation s’arrime forcément à la mémoire. On retrouve des mots, des visages, des écrits. On se porte sur les rives du passé et on essaie de trouver un sens à sa vie. On se revoit dans des…Continue reading Méditation

Cette liberté

Cette liberté d’écrire, de suivre la trajectoire impudique des mots, cette facilité à gagner la rivière sans tabous de l’inspiration, cette liberté d’écrire que la nuit est mauve, que les étoiles sont délavées, cette liberté d’égarer mon âme… Didier Celiset

A force d’écrire

A force d’écrire, je me demande pourquoi j’écris. Interrogation  saugrenue ? Pas vraiment. J’ai souvent écrit de manière égoïste, par plaisir de retrouver cette partie de moi, tapie, frustrée, néanmoins opiniâtre. Puis j’ai introduit dans mes écrits, ma perception de notre société, y greffant des thèmes universels. J’ai dû faire le tour de ma vie, de ces aventures éparpillées. Aussi l’interrogation devient légitime. Pourquoi continuer d’écrire ? En fait, j’ai besoin de ce frôlement des mots. …Continue reading A force d’écrire