Tu me regardes écrire

Depuis quelques jours, tout se fendille. Ma tranquille assurance que tu vas revenir ou que simplement tu me regardes écrire en ce moment. La certitude d’être désormais protégé par toi, en toutes choses. Et si possible guidé, parce que j’en ai un sacré besoin pour ne pas être tenté de te rejoindre. Ne me restent que ces vers de Victor Hugo :
« Elle s’en est allée avant d’être une femme
N’étant qu’un ange encore, le ciel a pris son âme »
Patrick Poivre d’Arvor

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