La vie

On n’a rien sans rien. La vie est un enchaînement de décisions. Soit tu les prends, soit elles sont prises à ta place, mais tu ne peux pas les éviter. Mhairi McFarlane

Le bonheur

Vous n’imaginez pas le nombre d’analphabètes du bonheur ! Sans parler de l’illettrisme émotionnel ! Un véritable fléau… Ne pensez-vous pas qu’il n’y ait rien de pire que cette impression de passer à côté de sa vie faute d’avoir eu le courage de la modeler à l’image de ses désirs, faute d’être resté fidèle à…Continue reading Le bonheur

L’espérance

Ayez plus d’espérance que de souvenirs, ce qu’il y a eu de sérieux et de béni dans votre vie passée n’est pas perdu, ne vous en occupez donc plus, vous le retrouverez ailleurs, mais avancez. David Foenkinos

Réminiscences

Mais chez les âgés, il y a toujours un ”pic de réminiscences”, un moment de sa biographie plus facilement évoqué : les événements survenus entre dix et trente ans constituent la colonne vertébrale de notre identité. Boris Cyrulnik

Le métier d’écrire

Je me résignai à n’être jamais tempête ni foudre, à briller dans la littérature par des qualités domestiques, par ma gentillesse et mon application. Le métier d’écrire m’apparut comme une activité de grande personne, si lourdement sérieuse, si futile et, dans le fond, si dépourvue d’intérêt que je ne doutai pas un instant qu’elle me…Continue reading Le métier d’écrire

Entrer dans une vie

Entrer dans une vie, c’est brasser les ténèbres, déranger des ombres, convoquer les fantômes. C’est interroger le vide et tendre l’oreille vers les échos perdus. Gaëlle Josse

Futilité

Etranges, ces choses dont notre esprit ne peut se détacher, des choses qui prennent une dimension invraisemblable et nous font trembler de peur. Je n’ai pas peur du noir, de l’altitude, des orages ou de la solitude. Ce qui m’effraie est une forme particulière de vanité. La peur de la futilité. La futiliphobie. Julia Glass

La douce insouciance

ll me manque le repos, la douce insouciance qui fait de la vie un miroir où tous les objets se peignent un instant et sur lequel tout glisse. Alfred de Musset

Pour survivre

On n’est jamais seul. On est toujours fille ou fils de quelqu’un. Femme ou mari de quelqu’un. Mère ou père de quelqu’un. Voisin ou compatriote de quelqu’un. On appartient toujours à quelque chose. On est des animaux sociaux. Autrui est notre oxygène. Pour survivre, tu ne peux pas te passer de ça. Même les minuscules…Continue reading Pour survivre

L’amour

L’amour va surtout se vivre, mais s’écrire le plus souvent pour pouvoir se dire. Les lettres et les déclarations d’amour constituent certainement le fonds littéraire le plus riche de l’humanité. Des trésors cachés gisent loin des regards, au fond des malles et des tiroirs, ou dans des enveloppes jamais envoyées, ils attendent des yeux et…Continue reading L’amour