Derrière les sourires

Mais enfin, j’imagine que tout le monde met son mal-être de côté pour présenter son meilleur visage à l’objectif. Il ne faut jamais se fier à ce que montrent les gens. Derrière les sourires et les mines réjouies, il y a tout ce qui heurte, les fêlures, les erreurs et les secrets. Les gens ne…Continue reading Derrière les sourires

Tout ce qu’on désire

On aimerait remercier la personne dont on est amoureux, n’est-ce pas ? Mais qu’est ce qu’elle y peut ? Elle n’est même pas du voyage ! Tout ce qu’on désire, on le désire seul. Quand l’autre s’en mêle, c’est trop tard, on a tout organisé… On a sa manière à soi de se laisser envahir…Continue reading Tout ce qu’on désire

Notre vie

Notre vie n’a jamais été une vie comme les autres. Notre vie n’était pas vraiment la vie. Pas de hasard, pas d’incertitude. C’est conçu, pensé, anticipé. Un programme qu’on décline jour après jour. Un agenda où tout est prévu, organisé du matin jusqu’au soir, plusieurs mois à l’avance et d’une année sur l’autre. Isabelle Pandazopoulos

Aller jusqu’au bout

C’est beaucoup de travail, l’écriture. J’ai toujours peur d’écrire pour écrire, que la chose à dire s’efface sous la facilité. Faire simplement un livre de plus ne m’intéresse pas. Dans ce cas, il vaut mieux s’arrêter d’écrire. André Breton disait avec sa grandiloquence habituelle : »Quand on n’a plus rien à dire, je veux qu’on se…Continue reading Aller jusqu’au bout

L’écriture manuscrite

Les caractères d’imprimerie sont prévisibles, impersonnels. L’information se fixe de manière quasi mécanique sur la rétine du lecteur.
L’écriture manuscrite, elle, résiste, demande du temps pour révéler sa signification, un contact aussi intime que celui d’une peau.
Ruth L. Ozeki

Donnez moi un pourquoi

Loin. Sans réussir à m’en faire une raison. […] En demandant de l’aide aux étoiles. Dehors, sur le balcon, en fumant une cigarette, puis en suivant la fumée jusqu’au ciel, en haut, encore plus haut, au delà.. Là bas, juste là où nous avions été. Combien de fois j’ai nagé dans cette mer nocturne, En haut, en bas, sans arrêt. Avec l’Hydre, Persée, Andromède.. Jusqu’à Cassiopée. Première étoile à droite et puis tout droit, jusqu’au matin. Encore plus loin. Et je demandais à toutes : « Vous l’avez vu ? Je vous en prie.. J’ai perdu mon étoile. Mon île n’est plus. Où est-elle, maintenant ? Que fait-elle ? Avec qui ? » Autour de moi, je n’entends que le silence des étoiles, embarrassées. Le bruit pénible de mes larmes infinies. Et moi, stupide, qui voulais ou espérais trouver une réponse. Donnez moi un pourquoi, un simple pourquoi, n’importe lequel. Mais quelle idiote. C’est bien connu. Quand un amour finit, on peut tout trouver, sauf un pourquoi.
Federico Moccia