Larmes

Hier, elle a pleuré. C’est troublant d’imaginer les larmes d’une muse. Elle a pleuré pour un de ces petits malentendus accouplés au dérisoire. Elle a pleuré pour ce piètre écrivain qu’elle voit comme un poète. J’écrivais. Ma muse frôlait les mots avec ses larmes, sa peau, ses frissons… Didier 

Ma muse

Ma muse a atterri dans ma solitude, un jour de grisaille…Avec sa bouche dessinée pour être ardemment embrassée, avec son regard comme un territoire de feu, de tempêtes, de larmes, de tristesse, avec son âme et ses fragments de souffrances, ses perles, ses volcans, ses oasis, ses sources de tendresse, elle m’a donné l’énergie pour écrire mon nouveau roman. Didier